L’ouverture à la concurrence ne doit pas servir de prétexte à démanteler nos acquis sociaux. Depuis des décennies, les agents de la RATP bénéficient d’un droit à la libre circulation. Ce droit n’est ni un privilège ni une faveur : il est le fruit de notre histoire sociale et de nos luttes.

Aujourd’hui, avec l’ouverture à la concurrence, ce droit est remis en cause. Derrière les annonces de remplacement de la carte de circulation par un Pass Navigo se cache une réalité bien différente : des garanties insuffisantes, des incertitudes sur la pérennité du dispositif et une nouvelle fiscalisation qui fera une nouvelle fois payer les salarié.es.